Voices of Travelers

Lyon en 2 à 3 jours : que voir, d'après les voyageurs

Une synthèse de carnets de voyage pour découvrir la capitale des Gaules sans courir, entre collines, traboules et bouchons.

Vue sur la colline de Fourvière et la Saône depuis la Presqu'île
La colline de Fourvière dominant la Saône.

La configuration de Lyon, coincée entre deux fleuves et dominée par deux collines, dicte naturellement le rythme de la visite. Le consensus qui se dégage des carnets de voyage est clair : deux jours constituent le minimum strict pour arpenter les quartiers historiques, tandis qu’un troisième jour permet d’explorer la Croix-Rousse ou le secteur moderne de la Confluence sans saturer.

Ce qui fait consensus

L’itinéraire classique fait l’unanimité : il faut consacrer une journée à la rive droite de la Saône (Fourvière et le Vieux Lyon) et une autre à la Presqu’île et au parc de la Tête d’Or. Les voyageurs s’accordent aussi sur la nécessité d’avoir de bonnes chaussures, les dénivelés étant particulièrement marqués dès qu’on s’éloigne des berges.

fait l’unanimité · sur l’itinéraire de base

Les essentiels, lieu par lieu

La colline de Fourvière. C’est le point de départ recommandé par la quasi-totalité des récits. La basilique offre un panorama dégagé sur toute la ville, jusqu’aux Alpes par temps clair. Juste à côté, les théâtres romains, en accès libre, surprennent par leur taille et leur état de conservation. Le conseil pratique qui revient partout : montez en funiculaire et redescendez à pied par les jardins du Rosaire.

À ne pas ratertransport

Prenez le funiculaire (surnommé la « Ficelle ») à la station Vieux Lyon pour monter à Fourvière. Le ticket de métro classique fonctionne.

Le Vieux Lyon (quartier Saint-Jean). Au pied de la colline, ce quartier Renaissance se découvre le nez en l’air et en poussant les portes. C’est ici que se trouvent les fameuses traboules. Cependant, le blog La Marinière en Voyage prévient qu’il est facile de passer à côté : beaucoup de portes sont fermées le matin ou réservées aux résidents. L’astuce consiste à utiliser une application dédiée ou à suivre une visite guidée de l’office de tourisme pour être sûr d’en traverser quelques-unes.

La colline de la Croix-Rousse. Le quartier historique des canuts (les tisseurs de soie) offre une ambiance de village, très différente du Vieux Lyon. Les voyageurs recommandent de chercher le Mur des Canuts, une immense fresque en trompe-l’œil, et de se perdre dans les pentes qui redescendent vers la place des Terreaux.

La Presqu’île. C’est le cœur battant de Lyon, entre le Rhône et la Saône. Les récits s’attardent sur la vaste place Bellecour (et sa statue équestre de Louis XIV) et la place des Terreaux, encadrée par l’Hôtel de Ville et le musée des Beaux-Arts.

Les avis partagés

C’est là qu’un guide honnête se distingue.

Le quartier de la Confluence et son musée. Situé à la pointe sud de la Presqu’île, ce secteur à l’architecture ultra-moderne divise. Certains voyageurs adorent le contraste avec le reste de la ville et le design futuriste du musée des Confluences. D’autres estiment que c’est trop excentré et préfèrent faire l’impasse s’ils ne disposent que d’un week-end de deux jours.

avis partagés · selon le temps disponible

Infos pratiques

  • Se déplacer : Le réseau TCL (métro, tramway, bus) est jugé très efficace par les voyageurs. La carte journalière (autour de 6,50 € à titre indicatif) est souvent rentabilisée si l’on loge en dehors de la Presqu’île.
  • Manger dans un bouchon : Tester un bouchon lyonnais (pour goûter quenelle, cervelle de canut ou tarte à la praline) est une étape très attendue. Toutefois, le blog Amoureux du Monde met en garde contre les « attrape-touristes » de la rue Saint-Jean. Le conseil collectif : fiez-vous au label officiel « Les Bouchons Lyonnais » et réservez toujours votre table à l’avance, surtout le week-end.
  • Quand y aller : Le printemps et l’automne sont plébiscités. L’été peut être étouffant dans la cuvette lyonnaise, et début décembre attire une foule immense pour la Fête des Lumières, ce qui exige de réserver son hébergement des mois à l’avance.
À ne pas raterbudget

La Lyon City Card est souvent citée comme un bon plan par les voyageurs qui prévoient de faire au moins deux musées (comme Confluences et Beaux-Arts) en plus des transports illimités.

Sur la carte

Fond de carte : © OpenStreetMap, © CARTO.

Sources

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