Bilbao en 1 à 2 jours : que voir, d'après les voyageurs
Synthèse des carnets de voyage : l'essentiel de la capitale biscaïenne, entre architecture avant-gardiste et tradition des pintxos.

Bilbao a réussi sa mue. De cité industrielle grise, elle est devenue en quelques décennies une capitale culturelle prisée. Les carnets de voyage lus pour cette synthèse dessinent un itinéraire clair, tout à fait faisable en un grand week-end, où l’architecture contemporaine dialogue en permanence avec les ruelles historiques.
Ce qui fait consensus
- Tout faire à pied ou en tramway. La ville est compacte et les distances le long du fleuve Nervión sont très agréables à parcourir.
- La culture du txikiteo. C’est la version basque de la tournée des bars. Presque tous les voyageurs insistent : on ne s’assoit pas dans un restaurant classique le soir, on passe de bar en bar pour déguster des pintxos.
La Plaza Nueva, dans le centre historique, concentre les adresses les plus recommandées pour les pintxos. Accompagnez-les d’un verre de txakoli, le vin blanc local légèrement perlant.
Les essentiels, lieu par lieu
Le Musée Guggenheim et ses abords. C’est le point de départ de presque tous les itinéraires. Le conseil pratique qui revient partout : prenez le temps de faire le tour complet du bâtiment par les quais pour apprécier les reflets changeants sur le titane. C’est aussi là que l’on salue Puppy, l’immense chien floral de Jeff Koons, et Maman, l’araignée géante de Louise Bourgeois.
Le Casco Viejo (Quartier Historique). Les fameuses « Siete Calles » (sept rues) forment le cœur historique de Bilbao. Les voyageurs recommandent de s’y perdre en fin de matinée ou en fin de journée, quand l’animation bat son plein autour des bars et des petites boutiques.
Le Marché de la Ribera. Situé en bordure du Casco Viejo, c’est le plus grand marché couvert d’Europe. Beaucoup de récits conseillent d’y faire un tour pour l’architecture Art déco et les étals de poissons, même si l’espace restauration au rez-de-chaussée est parfois jugé un peu trop bondé aux heures de pointe.
Le Funiculaire d’Artxanda. Pour prendre de la hauteur, c’est l’option privilégiée par la quasi-totalité des carnets. Le trajet est court, mais le belvédère offre un panorama complet sur la ville nichée dans sa vallée. Plusieurs voyageurs suggèrent d’y monter en fin d’après-midi pour profiter de la lumière rasante.
L’Azkuna Zentroa (ancienne Alhóndiga). Cet ancien entrepôt de vin a été spectaculairement réhabilité par Philippe Starck. Les colonnes du rez-de-chaussée, toutes différentes, sont très photographiées, mais le détail qui amuse le plus les voyageurs est le fond transparent de la piscine suspendue, visible depuis le hall.
Le pont Zubizuri et la promenade du Nervión. Relier le Guggenheim au Casco Viejo en longeant le fleuve est une promenade plébiscitée. On y croise le fameux pont blanc en forme d’arc.
Les avis partagés
C’est là qu’un guide honnête se distingue.
L’intérieur du musée Guggenheim. Si l’enveloppe extérieure fait l’unanimité absolue, les expositions d’art contemporain à l’intérieur divisent nettement. Plusieurs voyageurs avouent avoir été déçus par les collections ou trouver les immenses salles un peu froides. Une constante se dégage : si l’art contemporain abstrait ne vous attire pas, contentez-vous d’admirer l’architecture extérieure (qui est gratuite) et gardez votre budget pour les pintxos.
Infos pratiques
- Saison idéale : Le Pays basque est vert parce qu’il y pleut souvent. Le printemps et le début de l’automne sont très recommandés pour éviter les fortes chaleurs estivales tout en gardant de belles journées.
- Accès depuis l’aéroport : Le bus de la ligne A3247 relie l’aéroport au centre-ville (Moyua) en 20 à 25 minutes. C’est l’option jugée la plus simple et la plus économique par les voyageurs.
- Budget sur place : À titre indicatif, comptez entre 2 et 4 euros pour un pintxo élaboré, et autour de 2 à 3 euros pour un verre de vin ou une petite bière (zurito). Un budget repas de type routard tourne autour de 15-20 euros par personne, tandis qu’une vraie tournée gourmande confortable grimpera vite vers 30-40 euros.
- Transports locaux : La carte Barik (à acheter aux bornes du métro ou du tram) est très pratique si vous comptez utiliser les transports en commun ou le funiculaire, car elle réduit considérablement le prix du trajet et peut être partagée par plusieurs personnes.
Sur la carte
Fond de carte : © OpenStreetMap, © CARTO.
Sources
- My Little Pipe Dream · « Visiter Bilbao au Pays Basque en 2 jours »
- Cahier Nomade · « Bilbao en 2 jours, le meilleur de la ville basque »
- Humeur Vagabonde · « Week-end à Bilbao : Que voir en 2 jours au Pays basque espagnol »
- Trace Ta Route · « Visiter BILBAO : que voir, que faire en 1 jour / 2 jours ? Mes incontournables en un week-end »
- My Little Road · « Visiter Bilbao en deux jours »
- En mode basque · « Une journée à Bilbao »
- Expériences San Mamés · « Que voir à Bilbao en deux jours :itinéraire avec les lieux incontournableset des conseils »
- Voyager en photos · « Que voir à Bilbao en 1 ou 2 jours ? »
- Guide du Pays Basque · « Que faire à Bilbao en 2 ou 3 jours ? »
- Little Weekends · « Nos bonnes adresses à Bilbao »
- MICHELIN Guide · « 2 jours à Bilbao »
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