Voices of Travelers

La route du Grossglockner en 1 jour : l'itinéraire, d'après les voyageurs

Une synthèse des carnets de route pour affronter la plus célèbre route alpine d'Autriche : les arrêts qui valent le coup et les pièges à éviter.

Vue sur la route sinueuse du Grossglockner et les sommets alpins
Les lacets de la route alpine face aux sommets.

Avec ses 48 kilomètres et ses 36 lacets numérotés, la Haute route alpine du Grossglockner n’est pas un simple moyen de transport entre Salzbourg et la Carinthie : c’est une destination à part entière. Les voyageurs préviennent qu’il ne faut pas la voir comme un trajet rapide, mais comme une excursion d’une journée complète, rythmée par les arrêts aux belvédères.

Ce qui fait consensus

  • Partir tôt, très tôt. Le conseil qui revient le plus souvent est de passer le péage avant 9 h. Cela permet d’éviter les embouteillages de camping-cars et de partager la route plus sereinement avec les nombreux cyclistes et motards.
  • Vérifier les webcams avant de payer. La route est chère. Si les sommets sont dans le brouillard, la plupart des récits estiment que l’investissement n’en vaut pas la peine. Les caméras en direct sur le site officiel sont le juge de paix des voyageurs.
fait l’unanimité · vérifier les webcams
À ne pas raterbudget

Le péage se paie par véhicule (environ 43 € pour une voiture, 33 € pour une moto) et donne accès à la route pour toute la journée. Conservez le ticket, il est parfois demandé aux parkings.

Les essentiels, lieu par lieu

L’itinéraire classique se fait du nord (Fusch) vers le sud (Heiligenblut), ou inversement. Voici les arrêts qui marquent le plus les voyageurs.

L’Edelweissspitze. C’est le point culminant accessible en voiture (2 571 mètres). Pour l’atteindre, il faut quitter la route principale et grimper une courte déviation pavée, étroite et raide. Beaucoup de conducteurs signalent que le croisement y est difficile, mais le panorama à 360 degrés au sommet est décrit comme le plus impressionnant du trajet.

Le belvédère Kaiser-Franz-Josefs-Höhe. C’est le centre névralgique de la route, situé à 2 369 mètres d’altitude. C’est ici que l’on se gare (dans un immense parking à étages qui se remplit vite à la mi-journée) pour observer le sommet du Grossglockner et le glacier de la Pasterze en contrebas. Les carnets notent qu’il suffit souvent de marcher quelques minutes sous le centre d’accueil pour observer des marmottes de très près.

Le glacier de la Pasterze. Depuis le belvédère, un sentier permet de descendre jusqu’au bord du glacier. Les voyageurs préviennent qu’il faut de bonnes chaussures de marche et du souffle pour la remontée, qui est rude. Plusieurs récits soulignent aussi le choc visuel : des panneaux indiquent le niveau de la glace au fil des décennies, illustrant un recul spectaculaire.

À ne pas ratertransport

Dans la longue descente vers Heiligenblut, les freins chauffent vite. Un conseil mécanique revient partout : utilisez le frein moteur en restant sur un rapport bas.

Les avis partagés

C’est là qu’un guide honnête se distingue.

Le funiculaire du glacier. Pour éviter la remontée à pied depuis la Pasterze, un petit funiculaire historique est disponible. Si les familles avec de jeunes enfants y voient un sauvetage indispensable, d’autres voyageurs estiment que le billet est cher pour la très courte distance parcourue, d’autant qu’il ne descend plus jusqu’à la glace actuelle (le glacier ayant trop reculé).

Les restaurants d’altitude. On trouve des auberges à presque chaque arrêt majeur. Certains voyageurs recommandent d’y goûter une soupe chaude ou un apfelstrudel pour l’expérience du refuge autrichien, quand d’autres jugent les prix trop élevés et l’ambiance trop industrielle en haute saison. Le pique-nique tiré du coffre face aux montagnes reste l’alternative la plus plébiscitée.

avis partagés · restaurants d’altitude

Infos pratiques

  • Saison : La route n’est ouverte que de début mai à début novembre, selon l’enneigement.
  • Horaires : Attention, il ne s’agit pas d’une route ouverte 24h/24. Les barrières ferment pour la nuit (généralement à 20 h ou 21 h en été, plus tôt en automne).
  • Durée sur place : Comptez un minimum de 4 à 6 heures pour parcourir les 48 kilomètres en incluant les arrêts photos, la montée à l’Edelweissspitze et la marche au belvédère principal.
  • Carburant : Faites le plein avant de passer le péage (à Fusch ou Heiligenblut), il n’y a pas de station-service sur la section payante et la montée consomme beaucoup.

Sur la carte

Fond de carte : © OpenStreetMap, © CARTO.

Sources

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