Voices of Travelers

Chiang Rai en 1 à 2 jours : que voir selon les voyageurs

La synthèse des récits de voyage sur Chiang Rai : comment organiser la tournée des célèbres temples colorés et éviter la foule.

Le Temple Blanc (Wat Rong Khun) de Chiang Rai sous un ciel dégagé
Le célèbre Temple Blanc, à quelques kilomètres du centre-ville.

Souvent considérée comme la petite sœur tranquille de Chiang Mai, Chiang Rai attire les voyageurs pour une raison très précise : ses temples contemporains à l’architecture radicale. La quasi-totalité des récits lus s’accorde sur un point : la ville en elle-même sert surtout de camp de base. Les véritables points d’intérêt sont dispersés dans la campagne environnante, ce qui demande un minimum d’organisation pour les transports.

Ce qui fait consensus

  • Louer un scooter ou un chauffeur. Les sites majeurs n’étant pas dans le centre-ville, l’immense majorité des voyageurs recommande d’être autonome.
  • Le trio de couleurs. L’itinéraire classique, repris dans presque tous les carnets, s’articule autour de trois sites : le Blanc, le Bleu et le Noir.
  • Une journée bien remplie suffit. Pour voir ces trois sites principaux, une seule journée est nécessaire. Un deuxième jour permet d’explorer les plantations de thé plus au nord.

Les essentiels, lieu par lieu

Le Temple Blanc (Wat Rong Khun)

C’est le motif principal de la venue des voyageurs à Chiang Rai. D’une blancheur éclatante incrustée d’éclats de miroir, ce temple contemporain tranche avec tout ce que l’on peut voir ailleurs en Thaïlande. Le conseil pratique qui revient partout : il faut y être à 8h tapantes, dès l’ouverture. À partir de 9h30, les bus d’excursion en provenance de Chiang Mai déversent des centaines de visiteurs, rendant la traversée du pont principal difficile.

Fait l’unanimité · l’étape principale

Le Temple Bleu (Wat Rong Suea Ten)

Plus petit et plus récent que le Temple Blanc, il se distingue par son bleu saphir intense et ses dorures. De nombreux récits soulignent que l’entrée y est gratuite et que l’ambiance, bien que touristique, y est un peu plus détendue. Plusieurs voyageurs conseillent de goûter la glace à la noix de coco teintée en bleu (grâce à la fleur de pois papillon) vendue sur le parvis.

Le Night Bazaar

Pour la soirée, le consensus pointe vers le marché de nuit du centre-ville. Moins immense que celui de Chiang Mai, il est apprécié pour son atmosphère locale, ses stands d’artisanat et surtout sa grande place centrale bordée de stands de nourriture, où l’on dîne sur des tables partagées devant des spectacles de danse ou de musique.

À ne pas raterà goûter

Beaucoup de voyageurs recommandent d’y tester le chim chum, une fondue thaïlandaise servie dans un petit pot en terre cuite posé sur des braises directement à votre table.

Les avis partagés

C’est là qu’un guide honnête se distingue.

La Maison Noire (Baan Dam Museum). Troisième pilier du circuit classique, ce complexe créé par l’artiste Thawan Duchanee regroupe une quarantaine de bâtiments en bois sombre. Les avis des voyageurs sont ici très tranchés. Certains adorent l’atmosphère mystique et l’architecture impressionnante. D’autres préviennent qu’ils ont été mis mal à l’aise par la décoration intérieure, massivement composée de peaux de crocodiles, de crânes, de cornes et de squelettes d’animaux. Une visite qui dépend fortement de votre sensibilité.

Avis partagés · selon les sensibilités

Infos pratiques

  • Se déplacer : La location de scooter coûte environ 200 à 250 bahts par jour. Pour ceux qui ne conduisent pas, l’application Grab fonctionne très bien pour relier les temples, ou il est possible de privatiser un songthaew (taxi collectif rouge) à la demi-journée après négociation.
  • Budget sur place : Très abordable. L’entrée au Temple Blanc coûte autour de 100 bahts, la Maison Noire 80 bahts, et le Temple Bleu est gratuit. Les repas au marché de nuit dépassent rarement les 150 bahts par personne.
  • Saison : La période idéale s’étend de novembre à février, avec des températures agréables et un ciel dégagé.
À ne pas raterquand y aller

Plusieurs carnets alertent sur la « burning season » (saison des fumées) entre mars et avril. Les brûlis agricoles dans les montagnes environnantes rendent l’air toxique et bouchent totalement la vue. À éviter si possible.

Sur la carte

Fond de carte : © OpenStreetMap, © CARTO.

Sources

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