Voices of Travelers

Hurghada en 2 à 4 jours : que faire, d'après les voyageurs

Une douzaine de récits épluchés pour séparer les excursions qui valent le coup des pièges à touristes sur les bords de la mer Rouge.

Bateaux amarrés dans les eaux turquoise de la mer Rouge près d'Hurghada
Les eaux de la mer Rouge, l'attrait principal de la région.

Hurghada divise. Sur la douzaine de carnets de voyage analysés, le constat est clair : on ne vient pas ici pour l’histoire égyptienne, mais pour la mer Rouge. Ancienne bourgade de pêcheurs devenue station balnéaire tentaculaire, la ville sert avant tout de camp de base pour explorer les récifs coralliens et le désert oriental.

Ce qui fait consensus

  • Les fonds marins. C’est le point fort qui met tout le monde d’accord. Même en simple snorkeling (masque et tuba), la faune aquatique est très accessible.
  • Le contraste mer-désert. L’accès immédiat aux dunes arides depuis la côte permet de varier les paysages sur un court séjour.
  • La nécessité de filtrer. Les voyageurs insistent sur l’importance de bien choisir ses prestataires d’excursions pour éviter les usines à touristes.

Les essentiels, lieu par lieu

Les îles Giftoun (Orange Bay et Mahmya) La carte postale d’Hurghada. La plupart des récits mentionnent ces bancs de sable blanc entourés d’eaux turquoise, accessibles à la journée en bateau. Conseil pratique : Les voyageurs recommandent de bien vérifier ce qui est inclus dans le prix de l’excursion (repas, matériel de snorkeling, taxes environnementales) pour éviter les suppléments surprises réclamés une fois à bord.

large consensus · l’excursion phare

Le quartier d’El Dahar (la vieille ville) C’est le centre historique, là où se trouvent le souk et l’église copte orthodoxe. Beaucoup notent que c’est le seul endroit qui conserve une véritable atmosphère égyptienne, loin des grands complexes hôteliers. Conseil pratique : Il est conseillé de s’y rendre en fin d’après-midi, quand la chaleur retombe et que le marché s’anime vraiment.

La Marina (Sekalla) Une promenade piétonne moderne bordée de yachts, de cafés et de restaurants. Plusieurs carnets la décrivent comme une bulle occidentalisée, très propre et sécurisée. Conseil pratique : Les prix y sont affichés et fixes. C’est un répit bienvenu pour les voyageurs fatigués de devoir négocier chaque achat dans le reste de la ville.

Le désert oriental (safari en quad) L’alternative classique à la plage. Les excursions partent dans les terres arides pour rejoindre des campements bédouins, souvent au coucher du soleil. Conseil pratique : Presque tous les auteurs rappellent d’apporter des lunettes de soleil fermées et d’acheter un keffieh sur place pour se protéger du sable et du vent pendant le trajet en quad.

Les avis partagés

C’est là qu’un guide honnête se distingue.

L’authenticité et le harcèlement commercial C’est le bémol principal qui ressort des carnets. Beaucoup de voyageurs se disent épuisés par l’insistance des vendeurs dans les rues commerçantes (notamment sur Sheraton Road) et par l’aspect très artificiel de la ville nouvelle.

avis partagés · ambiance très touristique

L’éthique des excursions animalières Les sorties « nage avec les dauphins » divisent profondément. Si certains racontent une belle expérience, de plus en plus de récits dénoncent une traque agressive par des dizaines de bateaux à moteur, stressant les animaux. Le conseil qui revient le plus souvent est de privilégier les clubs de plongée éco-responsables qui respectent les distances.

Infos pratiques

  • Quand y aller : Le printemps (mars à mai) et l’automne (septembre à novembre) offrent le meilleur compromis. L’été est caniculaire, et en hiver, le vent rend la sortie de l’eau très fraîche.
  • Visa : Il s’achète généralement à l’arrivée à l’aéroport (comptez environ 25 euros ou dollars, payables en espèces).
  • Monnaie : La livre égyptienne (EGP). Les voyageurs conseillent de retirer du liquide aux distributeurs officiels et de garder de la petite monnaie pour les pourboires (le fameux bakchich), attendus pour presque chaque service.
À ne pas ratertransport

Les taxis classiques ont mauvaise réputation (compteurs éteints, prix gonflés). Le consensus est absolu : utilisez les applications Uber ou Careem pour des trajets sans aucune négociation.

Sur la carte

Fond de carte : © OpenStreetMap, © CARTO.

Sources

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